Le zeib magazine ! | Le premier magazine sur l’exploration urbaine

 

 

 

Voici un gros projet en cours, sur la même thématique que ma chaîne Youtube, l’exploration (exploration urbaine, mais aussi découverte du patrimoine, expériences insolites, randonnée,…). Puisqu’il s’agit d’un magazine, il y a une forte part de graphisme dans l’histoire, n’est-ce pas ! Il est donc naturel que je présente ce projet ici 🙂 .

Faisant l’objet d’un financement participatif, c’est assez incroyable, car à peine me suis-je dit qu’il fallait que j’en parle sur mon blog que ça y est,

la campagne a été validée !

Ce qui me permet à présent de pouvoir travailler dessus en étant certaine que son édition est possible.

Et ça, c’est super cool 🙂 .

 

 

Mais qu’est-ce que le zeib magazine ?

 

Il s’agira d’un magazine calqué sur l’état d’esprit de ma chaîne Youtube, et qui ne sera pas une redif des vidéos,
mais plutôt un complément.

➡ Découvrir ma chaîne sur l’exploration

Visuels d'ntroduction de l'émission zeiURbEX, vidéos ayant pour thème l'urbex (URBan EXploration : visite de lieux abandonnés).

 

Il va être conçu dans une intention très pédagogique et interactive, puisque beaucoup de rubriques seront consacrées à des conseils et recommandations d’explo, d’autres laisseront la parole à ma communauté…Ceci entre les rubriques « de détente » comme les jeux et les BD !

Il existe des tas de choses à faire et à voir, pour éprouver le petit frisson de l’aventure…

Ainsi, le but de ce magazine est de pouvoir se sentir explorateur ;

visiter des lieux insolites, créer ses propres expériences. Et on ne parle pas spécifiquement de lieux abandonnés…Une visite guidée, un parc d’attraction, c’est bien…Mais où est l’autonomie, la créativité, la liberté ?

Ceux qui veulent sortir des écrans, bouger, vivre des expériences uniques sont les bienvenus ! 🤠

 

Pour découvrir le contenu de ce magazine plus en détail, le mieux reste encore d’aller voir

➡ la page Ulule du projet

zeib magazine - campagne Ulule

 

 

 

 

Un chantier graphique très sérieux !

 

Un magazine représente un très gros projet pour une petite freelance qui travaille toute seule dessus. Puisqu’il y a des paramètres conséquents à penser :

1. l’élaboration conceptuelle du projet
2. la maquette,
3. le calcul des charges,
4. la communication.

 

Aussi, je me suis dit que vous les présenter ici serait très intéressant,

pour toute personne qui souhaite connaître et suivre l’évolution d’un tel travail plus en profondeur…

 

Je vous propose aujourd’hui un article sur les 4 points cités.

Après l’été, c’est-à-dire une fois le travail finalisé, imprimé et les vacances passées 😉 , je pourrai ainsi vous parler d’autres aspects importants que j’ai rencontrés. Comme par exemple la finalisation graphique, la conception des articles, la fabrication physique…

 

 

 

 

1. L’élaboration conceptuelle 📝

 

Le zeib-magazine ne s’est pas créé par hasard :

il est le fruit de plusieurs sondages et avis recueillis auprès de ma communauté. Entre nous, je pense que c’est pour ça que les réservations rencontrent un tel succès 😉 …

Il correspond aux attentes et aux besoins formulés par mes abonnés.

 

C’est un aspect extrêmement important pour la réussite d’un projet ! Beaucoup de créateurs réalisent des choses qui leur semblent merveilleuses, mais ne comprennent pas pourquoi leur création n’est pas vue, achetée, partagée…

Peut-être ont-ils trop pensé à la réaliser pour eux-mêmes, et pas pour leur public.

 

J’ai fait cette erreur une première fois, en ouvrant une boutique de e-books. Le but de ce web-shop était de générer des revenus qui m’aideraient à financer les besoins de la chaîne Youtube.

Ma bêtise ici, était d’ouvrir la boutique par surprise, et d’y avoir proposé des créations qui ne me plaisaient qu’à moi.

Bon, ça fait plusieurs bêtises, certes.

 

C’est en somme un ensemble de paramètres mal étudiés en amont, car à aucun moment je n’ai demandé l’avis de ma communauté avant de leur servir cela. Or, il est très important, lorsque l’on est suivi, de communiquer avec son public pour pouvoir leur faire plaisir.

Eh oui, cela peut paraître évident, mais en réalité, on l’oublie trop souvent !

 

 

 

 

2. La maquette 📰

 

Une fois ces informations prises en compte, j’ai compris

qu’un magazine était l’idéal pour satisfaire un maximum de monde.

 

J’ai donc communiqué sur son élaboration et annoncé le lancement d’une campagne Ulule pour pouvoir le réserver. Mais avant d’en arriver là, il était important que je travaille la pré-maquette de cette création. Ceci, afin de donner confiance aux autres en mon projet pour leur offrir quelques aperçus, et également pour moi-même,

pour savoir un peu comment allait s’organiser le contenu.

 

Cette étape permet d’anticiper les charges, comme nous le verrons dans le paragraphe suivant. Puisqu’ainsi, nous estimerons les dimensions, le nombre de pages moyen du magazine, son poids, etc.
Je n’ai pas totalement abouti le travail, bien évidemment. A ce stade, ma maquette permet de déterminer le style graphique, la place prise par les différents articles, la disposition des rubriques entre elles, le sommaire,…J’ai également proposé à des testeurs de voir cette pré-maquette en avant première. Leurs retours sur cette ébauche m’a permis, pour revenir sur ce que je disais précédemment, d’orienter mon travail vers une appréciation venant du public. Toujours afin de ne pas retomber dans le piège de la création pour soi seul !

Bref, sans trop développer le travail, tout cela aide réellement à y voir plus clair
pour la suite.

 

 

 

 

3. Le calcul des charges 💰

 

C’est une étape pas très fun mais indispensable ! Surtout dans le cadre d’une campagne participative, où il faut justement annoncer le besoin financier tout de suite.

Pour que le projet fonctionne, il faudra un apport minimum pour le lancer.

 

 

Voilà tout ce que j’ai dû prendre en compte :

  • le coût de fabrication des magazines en fonction de la quantité réservée : il faut demander des devis à plusieurs imprimeurs et voir ce qui vaut plus le coup, sur le rapport qualité/prix.
  • les frais postaux : eh oui, une réalisation imprimée doit bien être envoyée !
  • les cotisations : en tant que micro-entreprise, les revenus de ce projet seront intégrés à mon chiffre d’affaire. Je ne dois donc pas oublier que je payerai donc des cotisations dessus.
  • la commission de la plateforme : Ulule prend entre 5 et 8% des revenus du financement participatif.
  • le prix des contreparties que je propose, selon les paliers de financement atteints : je vous invite à voir la page Ulule du projet pour comprendre de quoi il s’agit.

➡Hop, par là !

 

Il est bien sûr plus sage de prévoir des marges,

en cas de mauvaise estimation ou modification des devis. Il serait en effet dommage d’avoir demandé 1500€ à votre communauté, pour se rendre compte à la fin qu’en réalité vous avez besoin de 2000€ pour tout réaliser correctement !

 

 

 

 

4. La communication 🔊

 

Et voilà, nous avons une ébauche visuelle et conceptuelle du projet en accord avec les attentes du public, nous connaissons son coût de revient moyen,

il est à présent tant de se lancer !

 

La communication est une part extrêmement importante dans la réussite du projet.

Il faudra, dans un premier temps, bien évidemment annoncer son lancement à la communauté. Mais également communiquer sur son avancement tout le long de la campagne ! C’est important de tenir régulièrement au courant du chemin qu’elle prend.

Car cela prouve qu’elle est dynamique et bien en cours.

 

Cela témoigne par ailleurs de l’engouement qu’il y a autour, ou bien permet justement de le créer ! (pas de l’inventer, entendons-nous bien. Il n’est pas sain de mentir en faisant croire que sa campagne est une réussite alors que ce n’est pas le cas. Ce n’est pas correct !).

Je n’ai jamais été experte en communication marketing, car il s’agit bel et bien de cela ! C’est un véritable métier qui demande de grandes compétences en terme d’analyse et de créativité, pour savoir communiquer convenablement avec le public.

 

Les canaux qui me semblent cependant indispensables sont :

 

  • les réseaux sociaux. L’idéal étant de poster régulièrement des informations à propos du projet, sans que cela soit redondant, excessif, épuisant pour les followers…
  • le bouche-à-oreille. Il peut s’agir de proches qui partageront le projet à leurs connaissances, mais aussi votre public, ou pourquoi pas des personnes d’influence, qui communiqueront dessus. Ils sont à remercier très chaleureusement !
  • les partenariats. Je veux dire, par ce terme, les organismes ou individus que je souhaite intégrer dans mon magazine, qui non seulement donneront du crédit et de l’intérêt à ma réalisation, mais communiqueront également sur mon projet si ils le souhaitent. Dans l’optique du bouche-à-oreille, cela peut permettre de toucher un public plus large que sa communauté actuelle !

 

 

 

A l’heure où j’écris cet article, ma campagne a commencé depuis 13 jours. Il en reste encore 17,

le palier minimum pour valider sa faisabilité est atteint !

Si d’autres souhaitent réserver le zeib-magazine 🤠, ils peuvent encore tout à fait le faire jusqu’au 5 juillet.

 

L’argent récolté en plus me permettra de réaliser de chouettes petits cadeaux pour les contributeurs (je ne peux que les remercier de me permettre de réaliser ce projet qui me tient tant à cœur !), et aussi à développer encore et toujours ma chaîne d’exploration…

 

Comme nous en sommes encore à la mise en place du zeib magazine, ce petit rapport vous permet de connaître tout le travail en amont que je réalise actuellement.

Par la suite, et sachant maintenant qu’il pourra bel et bien être réalisé, je pourrai vous présenter les étapes de sa création graphique.

 

Pour suivre ceci,
Rendez-vous après l’été ! 🙂

 

zeib magazine - couverture

 

 

 

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